HADESSE : Le Sacre des Ombres de BINETA Le nouveau single qui explore les abysses du désir et de la dualité.
Après l'éclat de Cuanto, BINETA change de focale et plonge dans les profondeurs avec Hadesse. Ce titre n'est pas qu'une chanson ; c'est un rituel rock, une descente volontaire dans les méandres d'une psyché qui refuse les demi-mesures. Ici, la "plume rebelle" se fait scalpel pour disséquer la lutte intérieure entre la lumière apparente et l'appel des gouffres.
UNE TRINITÉ VOCALE : LE THÉÂTRE DES LANGUES
Dans ce morceau organique, BINETA utilise son trilinguisme comme un dispositif dramatique, une conversation schizophrène et fascinante :
- L'Espagnol, voix de la tentation : Une incantation viscérale qui murmure le plaisir dangereux de se faire du mal, cette complaisance magnétique pour la souffrance que l'on finit par chérir.
- Le Français, voix du témoin : Le récit brut et immédiat du ressenti, ancrant l'artiste dans sa réalité émotionnelle la plus nue.
- L'Anglais, la rengaine éternelle : Une mélodie qui hante l'esprit de BINETA depuis toujours et qu'elle décide enfin de dompter, chevauchant le rythme avec la puissance d'un destin assumé.
FACE A / FACE B : DU CŒUR SOLAIRE AUX ENFERS SOUVERAINS
Si le monde perçoit souvent de BINETA sa Face A — solaire, jaune, parsemée de cœurs rouges éclatants — Hadesse dévoile enfin sa Face B.
En enfilant le costume de cette gardienne des enfers, l'artiste ne cherche pas la rédemption, mais la souveraineté. Elle transforme ses tourments en une armure de scène, prouvant que la véritable intensité naît là où la clarté rencontre l'obscurité. Entre les riffs de guitare percutants et l'envolée lyrique, Hadesse s'impose comme le point de rupture et de fusion du projet FOLKLO.
"Je ne subis plus la rengaine, je la chevauche. Je ne fuis plus l'enfer, j'en deviens la gardienne."