SUCK DA HEAD : « WHOOSH » – Le souffle volcanique d'une Nouvelle-Orléans réinventée
Un brass band "king size" de dix musiciens qui transforme l'héritage de la Louisiane en un manifeste funk, organique et résolument contemporain.

DE LA RUE À LA SCÈNE : L'ALCHIMIE DU GROOVE
Né en 2017 d'une passion dévorante pour la culture des Second Lines, Suck da Head est bien plus qu'une fanfare : c'est un collectif en quête d'absolu. Si leur nom, référence à l'art cajun de déguster les écrevisses (« Pinch the tail and suck the head »), évoque le plaisir de l'instant, leur musique est une déflagration sonore. Après avoir tissé des liens fraternels avec les légendes de Treme (Kirk Joseph, Craig Klein), le groupe a franchi une étape décisive lors d'une immersion à La Nouvelle-Orléans en 2022. Ce choc artistique a transformé le projet : Suck da Head est passé de l'interprétation des standards à une création originale et collective, transposant l'énergie brute de la rue vers la scène amplifiée pour générer une communion physique et cathartique avec le public.
LE CLIP : « WHOOSH » – UN CRI DE RALLIEMENT VISUEL (SORTIE LE 23 AVRIL 2026)
Le 23 avril 2026, Suck da Head franchit un nouveau palier avec la sortie du clip « Whoosh », véritable manifeste de l'album Out Loud. Ce morceau est un concentré de l'identité "King Size" du groupe : les cuivres y hurlent la joie et l'espoir, portés par la puissance rare du chant choral. Plus qu'une simple vidéo, « Whoosh » est une expérience sensorielle totale qui illustre la nouvelle ère visuelle du collectif.
La réalisation, confiée à Louis Faury (Canal+, cinéma), capte l'urgence et la dramaturgie du corps en mouvement, tandis que l'univers graphique bénéficie de l'expertise de Côme Roy Girard (animateur sur Arcane / Netflix), créant une esthétique onirique et narrative unique. Mixé par Alexandre Chaigne (Ibrahim Maalouf, Julien Doré) et masterisé par Pierre Luzy, le son de « Whoosh » est massif, précis et résolument moderne. À travers ce clip, Suck da Head réinvente le brass band pour en faire une machine à danser, un exutoire où la tradition se frotte à l’urgence du présent pour inviter au rassemblement.